23/07/2008
Le Journal de la Corse: L'agriculture en panne
Par Murielle Kasprzak, avec des interviews de Michel Barnier, ministre de l'agriculture et de la pêche, J.C. Bonnacorsi, président de l'ODARC, P.A. Fluixa, de Via Campagnola.
[Lire l'article du Journal de la Corse du 24/07/08]
juin 2008
Juin 2008: l'édito. CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola

La représentativité des professionnels du monde agricole se fonde sur le résultat des élections aux chambres
d’agriculture. Ce résultat leur donne toute la légitimité pour parler au nom des agriculteurs de leur département depuis
les dernières élections. Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola sont les seuls syndicats majoritaires, représentatifs
et légitimes de Corse-du-sud.
Aujourd’hui, à Paris, aucun représentant professionnel ne peut se prévaloir de représenter les agriculteurs de
Corse-du-Sud. Par conséquent, seule la chambre d’agriculture de Haute-Corse y est représentée.
Depuis six ans, le CDJA de Corse-du-Sud et Via Campagnola ont alerté l’administration, la CTC et l’Etat sur la situation
critique de l’agriculture corse. Ils ont également informé la population, nos élus territoriaux et l’Etat sur le fait
que les informations relatives à la situation agricole de la Corse, délivrées par l’administration locale et l’équipe
dirigeante de l’ODARC étaient inexactes. Elles n’ont servi qu’à donner une fausse image des agriculteurs corses, les
faisant passer pour des nantis, des chasseurs de primes et des mendiants.
Cependant, nous restons convaincus que des solutions existent pour sortir l’agriculture corse de cette situation
alarmante.
C’est pourquoi durant six ans nous avons refusé de valider et de signer les différentes propositions et autres plans
élaborés par les services de l’Etat. Nous avons toujours proposé des documents de réflexions fondés sur notre expérience
en matière de production agricole. L’administration locale et l’équipe dirigeante de l’ODARC ont toujours refusé de
prendre en compte nos propositions s’appuyant sur la caution sans concession des représentants agricoles de
Haute Corse.
Aujourd’hui, nos syndicats constatent que l’administration locale, l’équipe dirigeante de l’ODARC et ces mêmes
représentants de la profession sont réunis une nouvelle fois à Paris. Dans ces conditions, nous affirmons qu’ils
portent l’entière responsabilité de la situation dans laquelle se trouve l’agriculture corse.
En effet, en six ans, ils ont signé et porté un protocole de désendettement qui n’a trouvé aucune solution et a laissé
150 exploitants agricoles à la merci d’une banque.
Ils ont signé et porté un plan de désendettement social qui n’a pas été en mesure d’apporter une quelconque solution à
la plupart des agriculteurs qui travaillent aujourd’hui sans couverture sociale.
Ils ont signé et porté un Plan de Développement Rural de Corse qui ne sert que le plan de carrière de quelques
dirigeants de l’ODARC et conduit inexorablement à la disparition de l’agriculture en Corse.
Ils se sont félicités et ont donné écho depuis six ans à tous les représentants de l’Etat qui sont venus en Corse
affirmer que le problème de la dette agricole était définitivement réglé, que l’agriculture corse se portait bien et
qu’elle se porterait encore mieux grâce à un plan de relance qui n’en était pas un et à la mise en place d’un plan de
consolidation.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola réaffirment fermement que la politique agricole menée en Corse par
l’administration locale et l’équipe dirigeante de l’ODARC, sous la responsabilité et avec la caution des représentants
de la profession actuellement à Paris, conduit notre agriculture à la faillite.
Forts de leur légitimité, le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola ont préparé un document de réflexions exhaustif
proposant des réponses aux problèmes de notre agriculture. Ils avaient chargé le président de la chambre d’agriculture
de Corse du Sud de remettre ce document en main propre au chef du gouvernement, Monsieur Fillon pour qu’il saisisse
notre ministre de tutelle et que nous puissions aborder avec lui la mise en œuvre de ces solutions.
Ce fut chose faite lors de la visite du Premier Ministre à Calvi en octobre dernier.
Malgré l’engagement du Premier Ministre, l’unique interlocuteur du Ministère de l’agriculture aujourd’hui est un simple
conseiller du Ministère venu deux fois en Corse - dont une fois la semaine dernière - pour dire aux agriculteurs que,
afin de comprendre leur situation, il serait judicieux que les représentants de la profession viennent lui redire pour
la troisième fois, cette fois-ci à Paris, ce qu’il ne semble pas avoir compris les deux premières fois en Corse.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola laissent aux représentants de la profession ayant fait le déplacement à Paris,
le soin de se contenter d’un simple conseiller du ministère et gaspiller l’argent des agriculteurs dans un voyage stérile
qui ne sert qu’à donner de l’importance à un conseiller n’ayant aucun pouvoir de décision et n’ayant peut-être même
pas l’écoute de notre ministre.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola interpellent une nouvelle fois publiquement le ministre de l’agriculture
pour qu’il accorde une entrevue au président de la chambre d’agriculture de Corse du sud et à nos deux syndicats afin
d’étudier les conditions de mise en œuvre d’une politique ayant réellement pour objectif de régler les problèmes de
fond et de relancer l’agriculture corse.
Des solutions existent, nous y croyons, nous en sommes persuadés. Il ne tient qu’à vous de nous écouter.
Le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola ont constaté dans la presse régionale du 3 juin que les représentants de la
chambre d’agriculture de Haute Corse ont joué la division en nous excluant et en ne reconnaissant pas notre légitimité.
Nous leur laissons porter seuls l’entière responsabilité de la politique agricole mise en œuvre par l’administration
locale et l’équipe dirigeante de l’ODARC.
Nous attendons que le ministre de l’agriculture fixe une entrevue entre lui-même et le président de la chambre
d’agriculture de Corse du Sud, le CDJA de Corse du Sud et Via Campagnola.
Il a été prouvé à maintes reprises que la Corse est terre de visite; si le ministre de l’agriculture a pour intention
de faire comme ses collègues, il est le bienvenu pour que nous soyons enfin entendus.
VIA CAMPAGNOLA
>> Imprimer ce texte au format .pdf
>> Quelques chiffres de l'agriculture corse
19/05/2008
La loi sur les OGM: Qui est pour, qui est contre ?
Les 4 députés corses se partagent, ci-joint la liste des députés et leurs votes.
[Voir la totalité de la liste]
12/05/2008
Chambre d'Agriculture 2A: Le projet stratégique
L'assemblée générale du 24 janvier 2008: Le projet stratégique de la CD2A.
[Voir la totalité du document]
12/05/2008
Lumiu: recherche terrain agricole...
"La commune de Lumiu en Balagna se rapproche du record, en effet le prix le plus élevé de terrain agricole nu était jusqu'à maintenant détenu par la corse du sud à la hauteur de 44 500€/ha, mais Lumiu battra-t-il le record avec 50000€/ha?
Vous pouvez toujours commenter cette annonce sur notre blog
http://viacampagnola.blog.mongenie.com
[Voir le fac-similé de l'annonce]
03/05/2008
05/03/2008
Importations de lait: février 2008, les chiffres du mois

Ce mois ci ce sont approximativement 210 000 l de lait qui ont transité par le port de Bastia.
210 000 l de lait qui ont débarqué du continent français pour aller remplir les cuves de nos chers industriels corses fabriquant de fromage corse.
210 000 l de lait en un mois c’est l’équivalent de la production moyenne de 60 bergers corses en cette saison
210 000 l de lait par mois c’est environ 7240 l de lait par jour
210 000 l de lait en un mois c'est à peu près l’équivalent d’une production moyenne de 35 000 kg de fromage corse
210 000 l de lait c’est donc 35 tonnes de fromages soit 100 000 pièces de fromage corse
210 000 l de lait c’est donc la quantité de lait importé pour le seul mois de février 2008 !

L’équivalent d’un débarquement de 60 bergers pour un mois
L’équivalent de 35 tonnes de fromages corse
L’équivalent de 100 000 étiquettes qui vont tromper les consommateurs corses, français et autres européens
L’équivalent d’un revenu (perdu) pour l’élevage corse de 245 700 €
L’équivalent d’environ 455 000 € de chiffre d’affaire supplémentaire pour les industriels laitiers de Corse
L’équivalent d’environ 25 000€ d’économie réalisée par les laitiers en achetant du lait d’importation meilleur marché
210 000 l de lait importé en février dont plus de 80% pour une seule laiterie !
210 000 l de lait importé en février ce n’est peut être que un dixième du lait qui sera importé en 2008, soit l’équivalent de 600 bergers, de
350 t de fromages corse, 1 000 000 de pièces, 4 550 000 € de CA supplémentaire, 250 000 € d’économie, 2 457 000 € de perdu pour les bergers corses
avril2008
L'édito d'avril:« Sé Marzu ùn marzighjeghja, Aprile vene chi c’integhja »
Le débat du mois dernier sur les produits corses (toujours visible en ligne dans la rubrique actualité de notre site) est
plus que jamais d’actualité.
En effet ce mois ci, l’Assemblée de Corse (la vénérable) a présenté à la Corse entière la mise en œuvre de sa marque
collective:
Made in Corse, Fattu in Corsica si vous préférez...
Nous nous sommes penchés, très légèrement sur le cahier des charges, d’autant plus que nous avions conseillé aux élus en
juillet 2006, de ne pas tomber dans le piège de ce qui deviendrait probablement une arnaque.
Bref pour ce qui concerne les produits laitiers la charte qualité spécifique, dans ses paramètres techniques et
technologiques pour l’obtention de la marque collective est très claire et très précise:
Seuls les laits LIQUIDES sont autorisés !
(ca ne s’invente pas !)
Pour la « brousse », par contre le rajout de lait liquide n’est lui que facultatif...
Vous croyez rêver ? Non bienvenue en Corsitude !
Sinon dans la crise sur l’importation de lait tout va bien, ca va se calmer paraît il... et puis on s’est laissé dire que
bientôt le fromage « corse » sera fabriqué ailleurs. Comme sur ces photos prises en Grande Surface (qui sont elles
totalement Made in Corsica).
Euh... c’est le barbu ou le moustachu le Corse ?
"Marzu tinghje aprile dipinghje"
04/03/2008
Crise à l'ILOCC: les demissionnaires s'expliquent
Nous, Paul BIANCHI, Pierre-Jean DURIZI, Paul-André FLUIXA, Philippe MEYNIER
(Collège Apporteurs de lait) Marie-Paule CESARI, Jean CURALUCCI, Marie-Rose GUGLIELMI, Nelly LAZZARINI, Jean-Dominique
MUSSO (Pdt), Ilda et Cosima PENCIOLELLI, Rose ROGLIANO (Collège Producteurs Fermiers) Jean-Luc SANTONI (Collège
Transformateurs), tenons à amener quelques précisions suite aux propos tenus par S. ROSSI dans votre journal du
vendredi 29 février...
[Lire la suite]
03/03/2008
Les populations ovines et bovines menacées par la langue bleue.
La langue bleue, ou fièvre catarrhe ovine, connaît depuis 2006, une forte recrudescence à travers
l’Europe. Actuellement, plus de 31 000 élevages ovins et bovins sont touchés en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, en
Grande-Bretagne, au Danemark, au Luxembourg ainsi qu’en Tchéquie. La France n’est pas en reste, plusieurs cas ayant été
détectés dans les Ardennes. Déjà connue des services vétérinaires, cette maladie, sans danger pour l’homme, est véhiculée
par des insectes et moucherons qui la transmettent aux bovins, chèvres et moutons. La langue bleue se traduit généralement
par de la fièvre, l’apparition d’œdèmes, une hypersalivation et une langue enflée, cette dernière pouvant occasionnellement
prendre une teinte bleue d’où le nom de la maladie. Une seule piqûre suffisant à contaminer un individu, on comprend
aisément les risques de contamination élevés que présente ce virus.
Face à cette épidémie, une surveillance accrue, notamment au sein des réseaux agroalimentaires, a été mise en place.
Mais seule une vaccination systématique est en mesure d’enrayer ce fléau. Un constat inquiétant quand on sait qu’aucun
vaccin n’est encore disponible. En Suisse, où on dénombre sept exploitations contaminées depuis octobre dernier, l’Office
vétérinaire fédéral a initié une campagne de recherche afin de mettre au point une médication efficace. L’enjeu est de
mettre au point un vaccin susceptible de s’attaquer aux diverses bactéries contenues dans le virus. Ainsi, outre la prise
en charge de la majeure partie des financements, l’organisme suisse étudie les différentes offres des fabricants de vaccins.
Les plus optimistes espèrent l’arrivée du sérum salvateur pour le début de l’été prochain. Et bien que les coûts
occasionnés par la mise en circulation du remède soient élevés, ils restent négligeables au regard des pertes
qu’occasionnerait la propagation de la maladie.
Cécile Cassier.
[
Univers-nature]
20/01/2008
« ODARC: Rapport d'activité 2007 »
Quelques chiffres tirés du rapport d'activité de l'ODARC
[Voir les chiffres]
26/12/2007
« Crédit Agricole: Via Campagnola demande le départ de la Commission de Gestion Provisoire »
Mise en place en 1998, la Commission de Gestion Provisoire de la Caisse Régionale du Crédit Agricole de
la Corse est toujours là 10 ans après !
Non satisfaite de refuser depuis lors, la mise en place d’un Conseil d’Administration régional comme
de dénigrer constamment les décisions et avis des CA des caisses locales, ces derniers jours la CGP en
la personne de son président Bernard Michel a décidé de manière autoritaire et unilateralement comme
à son habitude, de mettre fin à tous les mandats d’administrateurs des caisses locales ainsi que la
mise sous tutelle de l’ensemble des Conseils d’Administration de ces dernières.
Cette décision infondée balaie ainsi tout aspect mutualiste de la Banque en Corse mais prive aussi
tous les sociétaires d’une représentation envers la banque et ses actionnaires. Sans qu’aucune
explication n’ait été formulée à ce jour pour étayer cette application !
Via Campagnola demande donc
Que Bernard Michel soit immédiatement relevé de ses fonctions !
Que soient rétablis dans leurs fonctions l’ensemble des Conseils d’Administration des Caisses Locales
des Crédits Agricoles de corse !
Le départ de la CGP dès le premier trimestre 2008
La nomination d’un Conseil d’Administration de la Caisse Régionale composé de présidents des caisses
locales lors de l’AG d’Avril 2008
Mais Via Campagnola souhaite aussi que rapidement, les cadres de la Caisse régionale comme l’ensemble
des salariés des caisses locales manifestent leur désapprobation face à des décisions injustes qui
parviennent juste après l’annonce d’un effacement total de la dette pour une centaine de dossiers en
toute inéquité et sans aucune transparence dans le cadre opaque de la dernière CESAC.
Il est plus que temps que les représentants élus des sociétaires (agriculteurs, commerçants, artisans
et autres acteurs du monde rural), retrouvent l’ensemble de leurs prérogatives au détriment très
onéreux d’une CGP (illégale ?) qui sévit depuis maintenant trop longtemps.
Un tantu chi basta !!!
VIA CAMPAGNOLA
31/10/2007
Octobre 2007: l'édito
« Ottobre sente e castagne, in paese fumicosu quandi u celu nebbiacosu fala nant’à e muntagne. Pare tuttu avvene chjosu é finite e
cuccagne.»
Cette année, Octobre sent le découvert bancaire, dans un pays de mendiants, quand l’État arrogant, avare sait se faire.
Quand l’État omnipotent, à tous nous lacère!
Octobre, les châtaignes tomberont, les brebis mettront bas les premières clémentines se coloreront cependant:
L’état de sécheresse n’est pas reconnu à ce jour.
La campagne laitière s’annonce maigre (comme les agneaux).
Et tous les financements d’État sont en retard !
Tous les crédits État:
Ceux du nouveau contrat de Projet: non-mobilisables.
Ceux du PDRC: il vogue toujours entre la Corse, Paris et Bruxelles donc pas mobilisables avant avril 2008.
Ceux des aides ICHN/CAD/PHAE/PBC toujours pas versés.
Ceux du plan de relance Ovin/Caprin.
L’agriculture Corse est à paghjola !
Mais certains représentants agricoles apportent un soutien sans faille à la politique de l’ODARC !
Nous recevons le premier ministre en septembre mais l’ODARC dit que tout va bien à part la MSA et le L.A. de Sartè.
On attend la venue d’un Conseil des Ministres décentralisé et donc il ne faut contrarier en rien nos élus.
On s’attèle au contraire à tout maquiller: la dette/le plan de relance/le développement/la modernisation/la pluie (on prie)/le
fonctionnement de l’ODARC/celui de la CTC.
Aiò muvimu !
« Chi senteranu i mesi, di a prussima stagione, ‘duve piantarà viaghjone ‘cù e so sperenze appese. E bastaranu e canzone per guarì tutte l’offese ? »
VIA CAMPAGNOLA
31/10/2007
Lettre ouverte de Jean-Dominique Musso à Nicola Sarkozy.
Monsieur le Président,
Par déférence envers le plus haut personnage de l’Etat, je n’ai pas souhaité intervenir lors de votre
discours du 30 octobre 2007 à l’Assemblée de Corse. Je tenais cependant à vous faire part de mes
inquiétudes quant à la situation de l’agriculture insulaire.
Malgré ce que vous avez annoncé, car vous avez sans doute été mal informé, le plan de relance de
l’agriculture corse n’est pas performant en ce sens que l’Etat n’a, à ce jour, pas respecté ses
engagements financiers pour l’année 2007. Les conséquences sont dramatiques pour les agriculteurs qui
ont fait l’avance des crédits sur leur trésorerie afin d’engager les actions de ce plan depuis le mois
d’octobre 2006. (...)
[Lire la totalité de la lettre]
07/10/2007
Attentat de Cozzano: le soutien de Via Campagnola.
Après l'attentat qui a détruit l'abattoir de Cozzano, une délégation de Via Campagnola est venue témoigner de son soutien à
Jean-Jacques Ciccolini, maire de la commune et responsable de ce projet vieux de plusieurs années.
Composée de Virginie Vellutini, Jean-Luc Santoni et de Jean-Jacques Abbatucci , la délégation s'est rendue sur le site de l'abattoir.
Elle a convenu que cet attentat portait un coup dur à l'ensemble des producteurs charcutiers de la région, et par là même à son
développement économique.
Elle a apporté son total soutien à la démarche de M. Ciccolini qui a l'intention de reconstruire cette
structure le plus rapidement possible.
Le syndicat "Via Campagnola" s'engage en outre à peser de tout son poids politique pour que la reconstruction de l'abattoir de
Cozzano ne soit pas un mot vain et pour que les différents intervenants aux tribunes respectent leurs engagements en terme de délais
et d'implication.
05/10/2007
Motion proposée par la Chambre d'Agriculture 2A, le CDJA 2A et VC au CA de l'ODARC.
[Voir la motion]
21/09/2007
Réflexion sur l'agriculture corse: note remise à Fillon le 21 septembre 2007 à Calvi.
[Voir la note]
septembre 2007
Septembre 2007: l'édito
...La rentrée des classes s’annonce difficile...
La sécheresse sévit toujours même si dans quelques régions des orages ont éclaté fin août et début septembre. Le pire est à craindre et
notamment des inondations et des dégâts importants lorsque les premières grosses pluies apparaîtront.
Les vendanges s’annoncent bonnes et on espère des grands crus pour cette année 2007 mais aussi une meilleure rémunération des vignerons
du secteur coopératif viticole insulaire, sous peine de les voir presser leurs représentants professionnels pour obtenir rapidement une
aide à l’arrachage du vignoble.
Les débats interprofessionnels dans la filière laitière semblent reprendre grâce aux changements de discours du collège laitier
transformateur, mais n’anticipons pas sur l’issue finale alors que les premiers agneaux de l’année naissent à peine... et que les
derniers fromages corses produits à base de lait importé ne sont pas encore tous totalement vendus...
L’heure du bilan de la saison touristique approche et l’on semble avoir une saison moyenne et une arrière saison
(à l’heure ou l’on écrit) plutôt morose, on parierait presque que seule, la GMS cette année encore, tirera réellement son épingle du
jeu (économique).
Sinon, la CTC devra rapidement répondre aux inquiétudes de Bruxelles par rapport au PDRC (avec ou sans le concours de la profession).
Les financements des Plans de relance comme ceux de l’installation des JA et de la modernisation des exploitations agricoles sont
bloqués, je ne sais où, mais sûrement à coté de ceux de l’ICHN et autres aides attendues pour agrémenter la trésorerie des
exploitations. Faudra aussi penser à rentrer dans la mise en œuvre du nouveau contrat de projet (ex contrat de plan).
Sarko est venu, tout va bien! (tout le monde l’a dit d’ailleurs…sauf nous) On parle même de l’organisation d’un Conseil des ministres de
la République française sur le territoire corse en octobre au moment où les premières châtaignes tomberont et probablement la venue
au préalable de Barnier notre ministre de l’agriculture (mais on en reparlera). Tiens il ferait bien de venir pour la dernière CESAC
celui là, au moins il ferait pas le déplacement pour rien, il se fendrait bien la gueule.
VIA CAMPAGNOLA
13/09/2007
Note (Th. Casanova du CER de Corse) concernant la défiscalisation des abandons de créances pour le surendettement agricole (bancaire et social) corse. Note transmise à l'administration et au gouvernement.
[Voir la note de Th. Casanova]
septembre 2007
08/09/2007
Les bergers corses ne prendront pas le maquis.
Le Samedi 8 septembre à 16h20 a été diffusé sur FR3 Corsica le film de Marianna Thibout-Calendrini U Paghjolu "les bergers corses ne
prendront pas le maquis".
Un beau film, bien fait sur les effets néfastes de la mondialisation avec comme sujet de base la problématique de l'agriculture
pastoraliste en Corse.
Avec des militants de VC (Achille, Jean Do Franchi et Paul-André), des amis (Paul-Jo, Jean-Do Musso et les frères Manenti) mais aussi
Ghj F Antolini et bien sûr José Bové.
05/09/2007
août 2007
août 2007

Actualités d'août 2007.
L’actualité de cet été c’est tout d’abord l’attitude scandaleuse des industriels laitiers de Corse avec leur chantage à l’importation de
lait pour fabriquer du fromage Corse mais aussi les décisions de l’ODARC de supprimer les bonifications d’intérêts pour les prêts JA.
Vous pouvez consulter nos communiqués sur le site mais aussi le Blog de VC pour lire et participer aux débats.
C’est aussi les remarques de la CEE sur le PDRC, nous vous présenterons un dossier complet dès septembre sur les propositions de VC.
L’actualité c’est aussi l’élection de Philippe Meynier, notre représentant au Comité National de la Conf, au sein de la Coordination
européenne Paysanne.
Nous n’oublierons pas, en tant que membre du collectif, de rappeler que le SYVADEC a été contraint d’abandonner son projet d’incinérateur
nocif pour la région du centre de la Corse.
L’actualité c’est aussi et malheureusement les sécheresses chroniques qui s’abattent quasi annuellement sur notre île depuis quelques
années déjà et donc les problèmes de gestion et de maîtrise des ressources en eau de notre Ile avec son lot de répercussions néfastes
sur les productions agricoles.
L’actualité c’est et ça demeure avant tout la Blog de VC, alors cliquez et participez !
août 2007

L'éditorial de juillet 2007.
Le mois d’Août bat son plein, la sur-population momentanée de notre île a tendance à nous faire oublier les problèmes quotidiens, les
remplaçant quelques fois par des contraintes qui nous paraissent insurmontables et pourtant...
La morosité culturelle hivernale de nos territoires ruraux est effacée au profit d’une ribambelle et quasi-quotidienne représentation
« culturelle ».
Ad ogni ghjornu a so serata, quì u nuvellu gruppu “davanti dumane” quallà I vechji di “cantà u populu d’eri”, à l’attarachjata una pezza
di teatru à postu per voi venenu dà u Ghjunsani, in seratinata una raprisentazione artistica di ballu é di cantu tradiziunale purtata dà a
scola di Ziu Péceccu... Un sà più omu induve é a quale ha dà porghje i dui soldi ch’ellu ha allucatu incù i so stanti invernali...
« Ci sarà dà beie é dà manghjà »... Un vi ne fate !
Salciccia sumerina dà Marseglia, Frutta à pocu prezzu di u Super U (o di Casinò), pomi d’ori é insalate insachittate é stampittate
« agriculture raisonnée » mà tuttu o quasi incù una testa mora ò una cursichella stampata in C... Mà avete dinù, de e volte, dirittu à un
bon furmagliu corsu industriale fattu di latte francese !
Oui, la Culture, la Langue, la Tradition sont de véritables produits d’appel, ils font vendre, vendre la Corse.
La Corse ! Voilà le véritable produit d’appel !
Alors par pitié, là où il demeure quelque petite part d’authenticité, là où une légère spécificité s’exprime, quand un savoir faire
traditionnel étonne encore les papilles, quand un produit respire mais au-delà vous parle d’une culture, d’un terroir, de ses hommes,
de ses traditions, de ses races animales différentes, par pitié tâchez Messieurs les industriels, tâchez de ne pas dévoyer tout ça pour
votre seul et rapide profit.
26/07/2007
A propos de l'abondon des prêts bonifiés pour les JA:
"Les dispositions retenues par la C.T.C fixent un objectif de 300 installations si l’on considère une dotation maximum
à 40.000 €, et ne prévoit effectivement pas la reconduction du dispositif de bonification dont nous avons constaté plus avant qu’il ne
constitue pas un effet levier suffisant."
La réponse de Bonacorsi en session fin juillet, à l'élu territorial JC Angelini, a propos de l'abandon de la mesure Bonification pour les JA.
[Voir la totalité de l'intervention]
26/10/2006
Le gouvernement confirme son choix d'une politique de développement rural « au rabais », au détriment des agricultures paysannes et durables.
Alexandre Platerier, animateur national à la Confédération Paysanne
[Voir la totalité du communiqué]
19/10/2006
Etat des lieux
Le moral de la profession : état des lieux.
90% des agriculteurs considèrent que leur travail n'est plus reconnu à sa juste valeur par la société française et qu'il existe un décalage
entre réalité de la profession et perception qu'en a le public.
Les mots "incompréhension", "critique", "ingratitude", "nostalgie", et "désintérêt" sont les plus souvent retenus pour qualifier l'attitude
des français à l'égard des agriculteurs.
Qui est responsable de cette situation ?
66% des agriculteurs désignent les médias grand public (raisons invoquées : image passéiste du métier, focalisation sur les seules crises
alimentaires), 47% le mode de vie urbain qui coupe les liens, 35% la grande distribution par ses prix à la consommation. Moins attendu,
22% pensent, à l'inverse de la majorité, que les agriculteurs, par leurs attitudes passées (pratiques agricoles privilégiant la quantité à la
qualité, repli sur soi et manque de communication...) sont en partie responsables de cette coupure.
Si aujourd'hui c'était à refaire, quel metier choisiraient les agriculteurs ?
Seuls 10% des agriculteurs déclarent ne jamais regretter d'avoir choisi ce métier, 47% parfois et 41% souvent.
Il n'est donc pas surprenant de constater qu'un sur deux déclare qu'il préférerait désormais exercer une autre profession
(46,1% en Corse et PACA).
Cette situation est d'autant (...)
[Voir le document intégral]
17 - 18/10/2006
Bienvenue à la ferme

Congrès:
Le 2ème Congrès national "Bienvenue à la Ferme" aura lieu les 17
et 18 octobre 2006 à Saint-Brieuc, en Bretagne.
Placée sous le thème de l'innovation, cette deuxième édition affiche une ambition forte : "Saint Brieuc
2006 : Vivons le réseau de plus près, 5200 expériences à partager !".
[En savoir plus]
08/09/2006
Effets des produits phytosanitaires
XXXIIIème symposium de l'Institut National de Médecine Agricole de Tours :
« Effets à long terme des produits phytosanitaires »
[Lire la suite]
16/07/2006
Conseil des ministres:
Le ministre de l'Agriculture et de la Pêche a présenté une ordonnance relative au statut du fermage et modifiant le code rural.
[Voir la totalité de l'information]
16/07/2006
Entretien
15/07/2006